
Probablement introduit aux Antilles par les Amérindiens, sa culture
connaîtra un réel essor en Guadeloupe et Martinique dès la fin du 17
ème siècle et ce jusqu'en 1835 pour l'export.
Ce petit arbre de 5 à 10 m de haut possède des feuilles oblongues
pointues au sommet. Ses fleurs jaunâtres apparaissent en bouquets
accrochés directement au vieux bois. Le fruit, cabosse verdâtre
côtelée, arbore à maturité un beau jaune orangé ou rouge foncé selon la variété. Sous sa peau épaisse et coriace se cachent 20 à 40 graines (fèves) entourées d’un mucilage blanchâtres à la saveur acidulée-sucrée agréable. Cette pulpe se mange crue.
Aux Petites Antilles, on prépare le bâton de cacao (gwo kako) à partir des fèves fermentées, séchées puis torréfiées. Ce ‘100 % cacao’ s’apprécie râpé puis fondu dans l’eau ou le lait. Il sert aussi à
préparer les punchs et la liqueur de cacao.