Les Espagnols l’introduisent aux Antilles au 16 ème siècle.
La taille de ce palmier au tronc flexible peut atteindre 25 m de haut.
Il se termine par un panache de feuilles émergeant d’un bourgeon, ‘chou coco’ (délicieux en salade), dont la mort entraîne celle du palmier.

Les fleurs jaunes donnent naissance aux noix recouvertes d’une couche fibreuse qu’on enlève à la machette. Ces noix à la coque dure contiennent un liquide sucré (eau de coco) qui se solidifie peu à peu en pulpe blanche.
Durant la guerre, la pulpe permit la fabrication d’huile et de savon aux Antilles. Aujourd’hui, on perce la jeune noix pour boire l’eau puis on déguste l’albumen encore mou appelé ‘crème’. Le ‘coco sec’ râpé sert à la confection de sucre à coco (bonbon), gâteaux coco, tarte, farine coco (poudre sucrée).
Sa confiture, délicieuse, sert de base à d’autres desserts comme les tourments d’amour. Doucelette, punch et sorbet traditionnel se préparent avec le lait extrait de la pulpe.