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Menu Découvrir la Guadeloupe
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C'est un pêcheur nommé Peter qui occupait les lieux au XVIIeme siècle qui donna son nom à la ville : "La Pointe à Peter" devint Pointe à Pitre. Les corsaires commencèrent à développer l'économie au XVIIIeme siècle.
La Vieille ville de Pointe-à-Pitre est un pôle d'activité commerciale, limitée à l'ouest par la mangrove et la Rivière Salée, à l'est par la Commune des Abymes, au sud-est par la Marina.
L'animation trépidante des matinées pointoises où les rues de Pointe-à-Pitre un dimanche, vous offrent une multitude de sujets d'intérêt, de curiosités et de visions étonnantes : les rues Frébault, de Nozières et Schoelcher avec leurs boutiques ; le Marché Saint-Antoine, avec ses montagnes colorées de fruits, ses parfums d'épices avec le sourire jovial des marchandes ; l'église Saint Pierre et Saint Paul édifiée en 1849 avec son imposante façade maçonnée et ses beaux vitraux.
C'est dans les rues du centre ville que l'on découvre encore de beaux alignements de maisons créoles à balcon (rue Peynier, Schoelcher, Jean Jaurès, Nassau...) et dans la rue Achille René Boisneufs que se trouvent la maison natale de Saint John Perse et la très remarquable ancienne Mairie inaugurée en 1885.
Pointe à Pitre est classée Ville d'Art et d'Histoire.
Pour en savoir plus :

Syndicat d'initiative
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1 centre commercial de la Marina
97110 POINTE A PITRE
Tél : 0590 90 70 02
Fax : 0590 90 74 70
Email
Site
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Hôtel de Ville
Place des Martyrs de la Liberté
97110 Pointe-à-Pitre
tél. : 05.90.93.85.00
Site
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Signification du blason :
L'argent représente l'innocence, la virginité, les rochers figurent les deux îles dont Pointe-à-Pitre assure la jonction les deux ponts évoquent la communication facile et sûre que constitue la ville, l'azur et les fleurs de lis l'attachement à l'empire français, l'or représentant la richesse et le sinople l'abondance, l'espérance et surtout la mer.
Personnalités liées à la commune :
Saint-John Perse, (1887-1975), poète et diplomate, prix Nobel de Littérature en 1960.
Guy Cornély, (1921-2005), chercheur, botaniste, historien et conteur.
Maryse Condé, (1937-), écrivaine.
Michel Rovelas, (1939-), artiste peintre.
Patricia Girard, (1968-), athlète (100m haies).
Lilian Thuram, (1972-), footballeur.
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Musée St John Perse
Située au N° 9 de la rue Nozières, la magnifique villa Souques-Pagès, qui abrite aujourd’hui le musée municipal Saint-John Perse de Pointe-à-Pitre, appartient au patrimoine architectural de la ville (elle a été classée monument historique en 1979). Il s’agit en effet de l’une des plus élégantes maisons de style colonial de la capitale guadeloupéenne, ancienne demeure des directeurs de la sucrerie Darboussier. Comme il est d’usage dans ce type d’architecture (typique de la Caraïbe, et que l’on retrouve jusqu’en Nouvelle Orléans), le balcon ouvragé ainsi que l’ossature métallique rythment les façades, donnant à l’ensemble un air de légèreté particulièrement remarquable.
Musée Schoelcher
Ouvert du Lundi au Vendredi de 9h à 17h.
Entrée Payante.

Cette magnifique demeure de style coloniale abrite la mémoire de Victor Schoelcher. Construite spécialement à cet effet en 1887, elle témoigne des actions de Victor Schoelcher menées en faveur de l’abolition de l’esclavage.
Monument historique, elle est rénovée en 1986 et devient ainsi pour le plaisir des yeux, un haut lieu de culture. C’est un des très rares exemples de construction ancienne, de prestige encore existant à Pointe-à-Pitre. De style classique, en moellons calcaires recouverts d’enduit à la chaux peint. On y accède par un petit escalier en fer à cheval.
Eglise Saint Pierre et Saint-Paul
L’actuelle église, située en bordure de la place de la Victoire fut construite en 1843 après le tremblement de terre qui démolit celle bâtie en 1807. Cette dernière remplaçait l’édifice construit au fond de la place Sartine (devenu place de la Victoire) rasé par Victor HUGUES en 1794.
La façade massive, de style néo-classique, dessinée par l’architecte Petit, contraste avec l’intérieur d’une grande originalité. La partie maçonnée habille une structure métallique posée en 1872 pour soutenir la charpente de bois de courbaril qui pourrissait. Cette structure finement réalisée dans les ateliers EIFFEL supporte avec légèreté la toiture. Cette architecture étonnante lui valut de pouvoir résister aux nombreux cyclones et tremblements de terre qui ravagèrent la ville.
Deux statues, placées dans des niches encadrant la porte centrale, représente Saint-Pierre et Saint-Paul, entourés à leur tour par les quatre évangélistes. Les hautes fenêtre assurent un éclairage optimal. Le clocher est érigé au niveau du chevet de l’église. Une impression d’élégance et d’harmonie se dégage de l’ensemble.
Place Gourbeyrie
Sur laquelle se trouve le très pittoresque marché aux fleurs, qui vous éblouie de couleur.
Marché de la Darse
Point de départ des nombreux bateaux reliant la Guadeloupe aux îles voisines, la Darse est le symbole même de l’activité économique de la ville. La Darse est également une gare routière d’où l’on part à destination des communes du sud de la Grande-Terre, à la découverte des richesses naturelles de l’île.
Son marché couvert, aux mille couleurs et senteurs, est une des curiosités de Pointe-à-Pitre. Il est à la fois marché aux poissons et marché aux légumes. Les pêcheurs s’amarrent et vendent directement aux ménagères le produit de leur pêche.
Cette partie très animée de la ville, où convergent et se bousculent les voyageurs vers les îles de Marie-Galante, de la Désirade et des Saintes, travailleurs du sud, marchandes et pêcheurs, contraste avec la quiétude de la place de la Victoire pourtant si proche.
Centre culturel Rémy Nainsouta
L’histoire de ce bâtiment est singulière. Crée en 1843, il abrita en premier lieu un établissement hospitalier, un hospice nommé Saint-jules, en hommage à Monsieur Jules BILLECOCQ, Directeur de l‘Intérieur de 1828 à 1848, et insigne bienfaiteur.
Doté d’une chapelle, une première restauration eut lieu au début de la Rénovation Urbaine de Pointe-à-Pitre, Le Ministre de l’époque ayant prétexté que « cette chapelle n’était pas classée », vouait ce vieil édifice à la destruction. Aucun crédit ne pourrait être distrait pour sa sauvegarde.
En lui assurant une vocation culturelle, les promoteurs de la rénovation urbaine sauvèrent le bâtiment. La vieille chapelle fût ravalée, aménagée et consacrée à l’humaniste Rémy NAINSOUTA.
 
En dépit de sa longue façade sur le Boulevard LEGITIMUS, en dépit du fronton en bois qui couronne la partie centrale de la couverture, en dépit des pilastres qui encadrent l’entrée, le bâtiment qui accueille les activités du Centre Rémy NAINSOUTA, présente un aspect qui est le contraire d’une architecture prétentieuse : la hauteur modeste de l’étage, les proportions des couvertures en sont les éléments les plus significatifs. Il s’agit d’une bâtisse faite autrefois pour les humbles.
Rue Frébault
Principale artère commerçante et la plus animée avec ses petits métiers et ses commerçants syriens et libanais.
Rue Achille René Boisneuf
Conserve le plus de maisons traditionnelles.
Marché Saint-Antoine
Offrant un univers de couleurs et de senteurs épicées où les doudous tenteront dans une joyeuse pagaille de vous faire découvrir toutes les saveurs locales et autres filtres magiques.
La Marina

Est à classer parmi les quartiers les plus touristiques de Pointe-à-Pitre. Située à la sortie de la ville, dans le prolongement de « Carénage », la Marina montre d’abord sa vocation maritime. C’est l’un des plus beaux ports de plaisance des Antilles, où font escale des centaines de voiliers.
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