Située après la section de Campêche, la Mahaudière était une vaste sucrerie classée parmi les entreprises de moyenne importance de l’époque, avec une production moyenne de 365 hectolitres de rhum par an, dans le courant des années 20.
Aujourd’hui vous pourrez encore apprécier les vestiges du moulin, ceux de la cheminée de la sucrerie et une partie de la maison des maîtres.

Ce site tire son appellation de son propriétaire de l’époque Jean Baptiste Douillard MAHAUDIERE. Ce dernier fixa involontairement ou pas l’attention sur la Mahaudière avec une histoire non pas sucrière, mais judiciaire. En 1840, alors que la société est vivement secouée par de nombreuses tensions, présage de l’abolition de l’esclavage, Lucile, une esclave soupçonnée d’avoir empoisonné son mari, aurait été enchaînée dans un cachot et torturée par J.B Douillard MAHAUDIERE. Cette histoire fit couler beaucoup d’encre et dénoua de nombreuses langues, J.B Douillard MAHAUDIERE, ayant été acquitté à l’issue du procès