Résidence Bleu Marine - AcceuilLa forêt … une invitation au bien-être.

 

    

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Dans l’ombre de la Soufrière, des parties de rivière se jouent en rupture totale avec le reste du monde. Au « pipirit chantant » (aux aurores en créole), à l’heure de la rosée, quand les premiers rayons du soleil filtrent la canopée de la forêt hygrophile, il est temps de partir à la rencontre du bonheur.
La nature généreuse de Base Terre recèle des trésors mais elle ne dévoile sa beauté qu’à ceux qui sont motivés et qui mouillent un peu le maillot dans la moiteur tropicale !
Ses trésors se méritent !
A 6.750 km des côtes métropolitaines, l’île papillon s’étale sur 1.373 km2 et une de ses ailes abrite un véritable sanctuaire qui s’étend sur les 17.000 hectares du Parc national qui, crée en 1989, occupe les trois quarts du territoire basse-terrien !
Les sommets de sud de Basse-Terre attirent invariablement les nuages créant ainsi un micro-climat propice à la coexistence d’une multitude de biotopes et participant à l’alimentation de la cinquantaine de rivières :

  • qui dévalent à travers d’immenses murs de fougères arborescentes tapissant les flancs du massif volcanique,
  • qui bruissent à travers bois et,
  •  qui accompagnent les chants des grives à pieds jaunes des grives fines, des foufous , des gobes mouches, de la trembleuse, du  père noir, du madère, de la perdrix croissant, de la paruline caféiette , de l’hylode de Pinchon , de l’hylode de Barlagne, du Pic de Guadeloupe (dit ‘le wood woodpecker guadeloupéen’ ou le tapeur ou le tapé ou le tambouyé de nos forêts), la sérotine de la Guadeloupe, l’anolis à tête marbré , des kios (le cri de cet oiseau est kio,kio,kio, d’où son nom) et des colibris mais pas des perroquets aras qui ont été exterminés au début de la colonisation.

Tiens, au fait, le nom d’origine de la Guadeloupe, en langue arawak, est Karukéra, ce qui signifie l’île aux belles eaux, mais pas celles cristallines des lagons, mais celles des splendides cascades qui tombent des contreforts du massif de la Soufrière et en particulier les fameuses chutes du Carbet.

Dans votre recherche du bien être, essayez donc « La trace du Bassin bleu », accessible à tous (si on est bien chaussé, si on a apporté sa gourde d’eau et quelques denrées roboratives), vous aurez un avant-goût du bonheur simple. Après la route de Palmiste qui domine Gourbeyre et quelques lacets entre lolos, cases et habitations, une pancarte du Parc vous propose d’aller vers la rivière. C’est l’invite au bien être, tiraillé que vous êtes entre l’envie de se hâter et l’intuition de profiter de chaque instant présent. Vous longerez une bananeraie accrochée à flanc de coteau, vous dépasserez quelques carbets de randonneurs, vous grimperez un monticule de roches volcaniques parcouru par des racines déroulées comme des doigts noueux puis, vous suivrez la rivière Galion jusqu’à ses bassins les plus féeriques et au lit pétri de ces toboggans naturels nommés « coulisses ». Attention, les pierres du lit du Galion sont glissantes mais toutes les escapades sont permises au milieu des lianes diverses, pomme-liane bois, liane bamboche, liane yeux à crabes qui pendent de toutes parts et vous découvrirez les gommiers blancs , les acajous, les fuschias ou magnolias, les feuilles démesurées des épiphytes que sont les siguines géantes (philodendron) ou les siguines rouges (anthurium ) et les fleurs poudreuses des orchidées sauvages (attention : strictement protégées, pas de cueillette !).

Et puis, soudain, le ciel se fait jour et le bassin bleu apparaît, abreuvé d’un jeu de multiples rus et cascadelles (suivant la saison et la quantité de pluie tombée,  la couleur est plus ou moins bleu car le bassin réserve souvent sa robe azure des grands jours pour la période sèche ou carême (de janvier à mi-juin par opposition à l’hivernage de mi-juin à décembre qui a une pluviosité plus marquée !). Le bassin n’en est pas moins beau, l’eau est fraîche et le bain souverain mais, soyez quand même très prudents ! Dans ce bassin bleu, l’omniprésence des éléments naturels désamorce le stress et la palette des verts apaise les esprits.

Des faisceaux de lumière descendent le long des troncs ceints de lianes et d’épiphytes,

  • en chauffant les contreforts géants de l’acomat boucan , des châtaigniers petites feuilles , des citronniers blancs, des résolus , des abricotiers bâtards, des bois-rada, des bois doux jaunes , des marbris , des orangers bois, des mapou-lélé, des bois graines rouges et,
  • en caressant les pétales altières d’une rose de porcelaine pour atteindre enfin les bosquets d’arums, d’alpinias, d’hibiscus, de balisier jaune et des côtelettes grand bois.).
On se prend à rêver au milieu de cette flore exubérante, de ces couleurs outrancières, de ces  senteurs enivrantes !

Et la forêt est habitée par des animaux granivores, frugivores et nectarivores, peut-être y verrez-vous le noctilion pêcheur qui peut pêcher dans les étangs d’altitude ou le raton laveur ( racoon) ou l’agouti  ou peut être quelques mangoustes (introduites par erreur au siècle dernier) ou des chauves souris (protégées depuis 1989) ou l’iguane antillais (qui, suivant son âge, change de couleur !) et qui court comme un pataud, qui grimpe agilement aux arbres, qui peut rester immobile 24 heures au bout d’une branche pour tomber parfois lourdement sur le sol  et qui nage (c’est du vécu,  attention il est lui aussi protégé car dans le temps il finissait à la casserole !)
Le bien être quoi !

On comprends que « an tan lontan » (autrefois en créole), les familles aisées venaient chercher ici la fraîcheur, en embarquant la marmaille, « da » (nom créole de la gouvernante), domestiques et plats copieux pour passer une journée au bord de l’eau en essayant au passage de capturer quelques ouassous pour le repas ou quelques dynastes hercules dits scieurs de long  pour le plaisir des yeux ( coléoptère qui peut atteindre jusqu’ à 17 cm de long et dont la pince peut atteindre 9 cm).

Aujourd’hui et c’est une des fiertés de la Guadeloupe, quelques 250 kilomètres de traces sillonnent Basse-terre pour permettre aux randonneurs motivés de parcourir toute la chaîne volcanique (les sites les plus courus sont : la chute du Galion, les chutes Moreau, le saut d’Acomat, le saut de la Lézarde, les chutes du Carbet, etc.).

C’est super ! Mais il est impossible de comprendre l’île, à la fois petite et complexe, sans avoir pénétré le ventre fécond de la forêt de la pluie car son éclat un peu mystique rayonne sur tout l’archipel !

Et si vous trouvez un flamboyant bleu (Jacaranda mimosifolia), vous serez comblés !

Guadeloupe, le flamboyant bleu, Jacaranda mimosifolia

Il en existe un et un seul sur l’île, à vous de le découvrir …renseignez-vous à la Maison du bois !

Source :
Magazine Altitude offert par l’aéroport Guadeloupe Pôle Caraïbe.
www.faune-guadeloupe.com

Pour découvrir la forêt en toute sécurité

Parc National de Guaadeloupe

 

Vert Intense

Sorties randonnées, vtt et canyoning en petits groupes encadrés par des éducateurs sportifs diplômés d’Etat.

Contact : 0590 99 34 73 ou 0690 55 40 47 (de préférence après 16h30)

 

Association guadeloupéenne d’écotourisme

 

Pour vous restaurer, j’ai essayé :

           

  • La table d’hôtes du Domaine de la Grivelière dans les hauteurs de Vieux Habitants,
  • Le Tamarinier à Saint-Claude
  • Et sur le pouce, si vous traversez Capesterre Belle Eau, en direction de Basse-Terre, avant le pont de l’îlet Pérou achetez des « cassaves » bien chaudes (galettes de manioc et coco, un délice énergétique) aux marchandes